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Première pierre

Doria Djarboui-Kekicheff

Biographie 

Doria est acrodanseuse. Elle explore la narrativité du corps, entre corporalité ordinaire et insolite. Danser, c’est une façon de témoigner et d’encourager à se réapproprier son corps. 

 

Comment sublimer les gestes quotidiens et désacraliser l’acrobatie et la danse ? 

Comment célébrer ce monde, mais aussi raconter les rapports de forces qui s’y jouent ? 

Comment avons-nous intégré dans nos corps les normes racistes, sexistes, validistes et spécistes ? 

Et comment les rejouer pour les transcender et s’en libérer ?

Comment se familiariser avec nos corps porteurs de nos histoires intimes et collectives ? 


Danser, c’est aussi partager ces interrogations qui m’accompagnent comme un héritage familial que je voudrais honorer. Parce que j’ai germé dans un terreau fait de plusieurs mondes, celui de mon père, immigré tunisien et de ma mère, petite-fille d’immigrés russes et ukrainiens.

 

J’ai hérité de ces cultures cachées et de langues silenciées dans une société qui aime l’uniformité et l’assimilation. Cela à enraciné ma curiosité pour le mouvement et nourri mon engagement politique.

Au début pour pousser, à côté de l’école j’ai dansé, d’abord du hip hop. 

Ensuite j’ai appris la narration des vainqueurs et celle des luttes sociales avec une licence d’Histoire à Paris 1 Sorbonne. Puis j’ai passé ma tête sous la toile d’un chapiteau, et j’ai découvert la liberté du cirque, des caravanes, des collectifs. J’y ai appris le risque partagé, l’entraide, le bricolage et le faire soi-même. 

J’ai bourgeonné en apprenant l’acrobatie et la danse aux Noctambules de Nanterre et à Faun, école du mouvement de Montreuil. Depuis, je continue à me former en bourdonnant de stage d’acrobatie en masterclass à Châlons, Toulouse, Madrid, Barcelone et ici en danse à Tiohtià:ke dit Montréal. 

En plus de l’acrodanse, j’écris et j’aime utiliser la voix sur scène. J’ai monté et participé à plusieurs projets artistiques et pédagogiques au sein du chapiteau Méli-Mélo, de la Quatrième Patte, de la compagnie Trat et aujourd’hui de la cie Artisane du risque.

 

Je fleuris dans un collectif d’habitantes près de Toulouse, dans le sud de la France. C’est un lieu d’accueil et de résidence artistique, de rucher, de potager et d’organisations collectives.

    

Solo 

 

Première pierre, c’est comme une ode à la métamorphose et un hommage aux futurs.
C’est un tissage de paroles-poésie, de danse et de musique. C’est une recherche entre
mouvement libre et sauté, et un corps contenu, « civilisé ». C’est une histoire dont la suite
s’écrit au présent, puisse elle être plus paisible et inclure toutes les vivantes.

Avec ce solo j’aimerai associer le geste à la parole pour évoquer une filiation entre nos corps humains pris dans des choix politiques et les organismes vivants pris dans le tourbillon de l’adaptation aux écosystèmes. Pour y puiser la force de se mettre en mouvement, et répondre au fatalisme de l’époque par un imaginaire prospectif joyeux.

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